Wednesday, May 8, 2013

Right and left -- What's the difference? (in French)


Iphigénie is our Paris correspondent, who created quite a stir with her piece showing that gender theory is totalitarian in its appetites. Below is her latest piece on the basic allegiance of right and left in the destructive movements for gender redefinition. It's in French but I will post the English translation on this link: http://englishmanif.blogspot.com/2013/05/iphigenies-latest-masterpiece-why.html -- ROL


Droite-gauche, l'illusion d'un clivage
Ou
Pourquoi nous ne pouvons pas davantage nous fier à la droite libérale qu'à la gauche


« Je pense que nul d’entre nous ne consentirait 
à monter dans une automobile dont le chauffeur 
déclarerait ne pas vouloir être gêné par les édits 
réglant la circulation et n’obéir 
qu’aux élans exaltants de sa fantaisie » - Sigmund Freud 




A la question « Pourquoi certains députés UMP ont-ils voté pour le mariage homosexuel ? Y a-t-il des enjeux économiques cachés ? », un parlementaire UMP conservateur m'a répondu « Il n'y a pas d'intérêts économiques particuliers. Ils votent selon leur conscience. Ce sont des libéraux, ils ne pensent pas comme nous ». 
Ce « ils ne pensent pas comme nous » sonne comme un euphémisme ; la coexistence jusque-là feutrée de deux ontologies affrontées, celle des libéraux et des conservateurs, s'est révélée à travers la fracture de l'opinion sur le mariage homosexuel. 

Mais comment les libéraux de droite et de gauche pensent-ils ? 

Le libéralisme, substrat de l'économie de marché

Chacun ayant sa vision du libéralisme, définissons-le d'abord. 
Contrairement à ce que prétendent les politiciens dont l'intérêt électoral est de maintenir l'apparence d'une opposition – et à ce que sa majorité de représentants de gauche voudraient se faire croire - le libéralisme est un. Ni de droite, ni de gauche, il prône d'un même mouvement la liberté économique et son pendant, la liberté des mœurs (même si, historiquement, il a été plus prudent sur ce dernier point). Indispensable au capitalisme, il en a été le terreau idéologique à travers les philosophes des Lumières et leurs prédécesseurs, les humanistes de la Renaissance qui, en leur temps, accompagnèrent l'essor de la bourgeoisie marchande. 
En promouvant la destinée individuelle, les anciens libéraux lancèrent la notion de réussite sociale. Mais si les apports d'un libéralisme bien compris - c'est à dire, encadré par une éthique de la responsabilité - sont indéniables, il n'est bénéfique à la cité que s'il ne verse pas dans les excès de la dérégulation totale, de l'indifférenciation relativiste, du culte de l'ego et de la déshumanisation par l'instauration des rapports sociaux exclusivement marchands. Le système inhumain baptisé néolibéralisme est en fait du libéralisme sans surmoi et surarmé par une économie de marché devenue tout-puissante. 

Aujourd'hui, comment ceux qui exigent une dérégulation totale de l'économie pourraient-ils s'accommoder d'une quelconque régulation des mœurs ? Toute interdiction, toute limite ne peut que leur être insupportable. La contradiction entre libéralisme économique et conservatisme des mœurs, présente dans le discours confus de certains politiciens de droite anglo-saxons et chez nous dans la frange « moderniste »  de l'UMP, s'érode jour après jour et révèle son caractère illusoire à mesure des ralliements inévitables du grand capital et de ses porte-parole politiques au mariage homosexuel et à l'idéologie du genre.  

Les quatre axes du libéralisme

Aux fondements de la pensée libérale, quatre concepts complémentaires : l'individualisme, le progressisme, le rationalisme et le relativisme. 

- L'individualisme libéral repose non sur le rejet du conformisme ou le développement d'idées  originales, mais sur la primauté de la raison et de la volonté individuelle sur la nature et la vérité. Pour les libéraux, la liberté repose sur une supposée capacité à se « réinventer » dans n'importe quelle direction, par le seul exercice de la volonté personnelle. 
Au XVème siècle, Pic de la Mirandole imaginait déjà un Dieu qui dirait à l'homme, 
« Toi, que ne limite aucune borne, par ton propre arbitre, entre les mains duquel je t’ai placé, tu te définis toi-même. Je t’ai mis au milieu du monde (...) afin que, souverain de toi-même, tu achèves ta propre forme librement, à la façon d’un peintre ou d’un sculpteur. Tu pourras dégénérer en des formes inférieures, comme celle des bêtes, ou régénéré, atteindre les formes supérieures qui sont divines ». (Discours sur la dignité de l’homme)

Le libre arbitre souverain ne peut avoir de frontières que culturelles, sociales ou légales. La loi elle-même, loin d'émaner de la justice, n'exprime qu'un rapport de force instauré par une société donnée, à un moment donné, d'où l'invocation d'apologues de la domination tels que Nietzsche, Sade ou Foucault par les penseurs du libéralisme. Comme le revendiquait Adam Smith, le monde libéral n'est vécu que sur le mode du conflit permanent entre les intérêts égoïstes des uns et des autres.

Selon le philosophe Dany-Robert Dufour, l'individualisme libéral est en réalité de l'égoïsme qui conduit non pas à l'individuation, mais à une massification des ego (rebaptisés égo-grégaires), tous menés comme un troupeau de moutons à des sources marchandes de gratifications immédiates présentées comme des symboles de liberté. L'économie de marché s'est imposée comme horizon indépassable parce qu'elle s'est fait passer pour libératrice. Pour y arriver, il lui a fallu dévoyer le sens du mot liberté en un « fay ce que vouldras » manipulé par les médias, la publicité, le marketing, l'endoctrinement libéral à l'école, des modes éphémères, etc. 
Nous en connaissons tous, de ces gens « libres » qui font régulièrement la queue, en troupeau, devant le cinéma qui propose le film « incontournable » du moment, et qui en arrivent à se sentir           socialement disqualifiés s'ils ne le voient pas dès sa sortie ou ne l'ont pas en « édition Blu-ray » .

Acquis contre inné

En vertu de la volonté considérée comme seul moteur de la destinée individuelle,  les libéraux sont des tenants du « tout acquis » –  pour eux, l'être humain naît sans schéma préétabli, sans inné. C'est au cours des toutes premières années de la vie, à travers les interactions avec l'entourage, que vont s'installer des déterminismes sociaux, par exemple les « stéréotypes de genre » qui perpétueront les structures dites « patriarcales » et l'oppression des uns par les autres.
Au passage, on peut se demander d'où viendrait la volonté individuelle. Un acquis culturel rétrograde de plus à éliminer ? 

Parce qu'elle souhaite combattre l'apprentissage de la culture (toujours vue comme une entrave), cette vision ne peut qu'aboutir au nihilisme. Quel monde propose-t-elle en échange des déterminismes qu'elle prétend « déconstruire » ? Aucun. Elle ne le peut pas : ne serait-ce pas établir un autre ordre oppressif que d'en proposer un ? De plus, comment peut-elle prouver que le choix de chaque personne censément soumise au seul diktat de sa volonté n'est pas culturellement déterminé (ne serait-ce que par les simples échanges sociaux, la tendance sociétale dominante, la pression de la publicité, des médias, etc), donc à déconstruire à son tour ? Et pour le remplacer par quoi ? Si rien n'est inné, si tout est acquis, chacun est la marionnette de son environnement et détruire l'acquis culturel, c'est détruire l'intégralité de la personne. 
Terminus, le néant.  

Ni Dieu, ni maître... ni surmoi ?

Toujours en vertu de la liberté totale de s'auto-créer , les libéraux rejettent toute forme d'autorité et tout modèle. Les militants de 68 qui martelaient « Il est interdit d'interdire », «  Ni Dieu, ni maître » ou « Jouir sans entraves »  réalisaient-ils qu'une société qui renierait toute régulation, tout modèle de civilisation et n'interdirait rien ne pourrait que tomber dans la loi la plus brutale, celle de la jungle ? (cf. plus haut, Sade, ce pseudo-philosophe pour ados malmenés par leurs hormones repris en chœur par les chantres universitaires du libéralisme). Quelle que soit la réponse, le rejet de toute autorité régulatrice a fait son chemin dans les esprits et par enchaînement, le darwinisme social, en dépit de son historique de catastrophes en « ismes » (colonialisme, eugénisme, fascisme et nazisme) repointe son museau de hyène, cette fois parée des mots-talismans liberté, émancipation et pire, « amour ». 

Freud (honni par de nombreux libéraux) avait souligné que l'histoire de l'homme est celle de ses interdits ; qu'en muselant ses pulsions primaires et en lui apprenant à les sublimer, ils lui ont permis d'accéder à la culture et à la civilisation. La destruction de tous les tabous – le surmoi collectif de l'humanité - représenterait une formidable régression à des comportements pré-humains
L'échelle de l'évolution, prise à l'envers.

- Le progressisme tient lieu de religion au libéralisme. Sa caution scientifique : la théorie de l'évolution de Darwin, qui donne à certains des envies d'accélération - et pas seulement en « améliorant » le code génétique des épis de maïs. 
Par exemple, le chorégraphe britannique contemporain Wayne McGregor s'appuie sur la théorie de l'évolution - ou ce qu'il en a compris - pour tordre les corps de ses danseurs dans des directions inusitées. Inutile de dire que, loin de hâter l'évolution vers le « post-humain » qu'il appelle de ses vœux, il alimente les urgences des hôpitaux proches des salles de spectacles où se donnent ses productions : on ne compte plus les fractures et les hanches disloquées que ses chorégraphies provoquent. Ce qui n'empêche pas l'Opéra de Paris de le programmer régulièrement... 
La PMA « pour tous », la GPA, l'eugénisme, le transsexualisme, les délires de Wayne McGregor, etc, ne sont que des épiphénomènes du progressisme libéral, un véritable culte qui imprègne toutes les sphères de l'existence humaine, dont, et surtout, l'économie.  

Principale marque de ce progressisme fervent, les appels répétés au « sens de l'histoire ». Notons que seuls les événements positifs (comme, par exemple, la chute du mur de Berlin) comptent ; la montée du Nazisme, elle, n'allait pas dans le « sens de l'histoire ». 
Si le progressisme linéaire ne peut se valoir que d'omissions pour survivre, ce vice de raisonnement offre un double avantage : d'une part, ses « oublis » permettent au libéral d’entretenir sa foi inconditionnelle dans une Marche Triomphale vers le Bien Absolu et d'autre part, ils l'assurent de l'irréprochable pertinence de tout changement, quel qu'il soit. 

Ce qui nous amène directement au corollaire du progressisme béat, la hantise d'un passé forcément « obscurantiste ». Le progressisme engendre deux des phobies majeures du libéralisme, la stagnation et le retour en arrière. En manière de formule apotropaïque, le libéral prend refuge dans le soutien enthousiaste à des réformes sociétales (présentées comme autant d'« avancées ») qui ne servent qu'à nourrir ses illusions de progrès. Qu'importent l'utilité, la justice ou l'innocuité des changements qu'il souhaite ? Et qu'importe leur absurdité ? Sous peine d'invalider la pensée libérale,  il faut changer. De femme, de chaîne de télé, d'orientation sexuelle, de mode vestimentaire, de méthode d’apprentissage de la lecture, de voiture, de site porno, de genre, de téléphone portable, de civilisation... de tout, du moment que c'est pour du nouveau. 
Pour le libéral, nouveau égal bon, égal Triomphe du Progrès. Pas la peine de lui dire qu'en leur temps, l'esclavage et le Zyklon B ont aussi été des nouveautés, ainsi que l'apartheid, le cyanure, la thalidomide, la bombe atomique ou les Khmers rouges : il ravalera immédiatement tout ce qui n'entre pas dans sa vision du « sens de l'histoire » au rang d'erreurs temporaires ou de replis malencontreux sur l'obscurantisme. Il ne voit pas que l'avenir peut s'assombrir et que les mutations de l'humanité ont régulièrement engendré des monstres. 
Sa personnalité entière en dépend. 
Et ça fait vendre : ce formidable outil du marché qu'est l'obsolescence naît directement du progressisme libéral. Sans lui, il n'y aurait aucun moyen de vous présenter comme désirable un iPhone de dernière génération tant que le vôtre marcherait encore. Vérifiez : dans votre tête comme dans la mienne, le nouvel iPhone (que vous n'avez pas) est mieux que le vôtre (qui est en parfait état de marche). La bonne nouvelle : c'est faux. La mauvaise : le marché a besoin de changements sociétaux périodiques pour entretenir le mythe du progrès et créer des addictions aux produits de demain. Parce que demain, nous aurons enfin le bonheur pour tous. 
Demain. 

- Le rationalisme est le seul outil d'évaluation critique accepté par les libéraux. Depuis Descartes en France et d'autres vecteurs parallèles dans le monde anglo-saxon, seuls les concepts validés par l'analyse intellectuelle sont pris en compte, même si la raison ne peut rendre compte que d'une petite partie de l'expérience humaine. Souvenons-nous de ce médecin qui excluait la notion d'âme parce qu'il ne « l'avait jamais vue » et ne « pouvait pas la situer ou la peser ». Est-ce qu'on peut voir ou peser la pensée, au fait ? Ou comprendre par la seule raison des concepts tels que l'amour, la dignité, la fierté, la noblesse d'un comportement, la beauté, la peine ou la tristesse, la fantaisie ou la poésie ? 
La solution, pour les libéraux, a consisté à dévaluer toutes ces notions, à en faire des « valeurs réactionnaires » qu'ils assortissent volontiers d'épithètes injurieuses (souvent en référence à un judéo-christianisme, porteur de tous les maux, dont il conviendrait de s'affranchir toutes affaires cessantes). Dans les cas extrêmes, le simple mot « valeurs » suffit à déclencher leur ire ou leurs sarcasmes.
Pour un libéral, amour se traduit par sexe, la dignité, l'honneur ou la noblesse sont balayés par des reductio ad ridiculum, la beauté a perdu droit de cité dans l'art et s'est réduite à un abrégé de canons esthétiques pour stéréotypes féminins sur papier glacé, la peine est vue comme un handicap social à éliminer par des antidépresseurs ou par sa simple négation, la fantaisie comme l'apanage exclusif de quelques artistes subventionnés ou jugés « vendeurs » par le marché de l'art, etc. 

La relation exclusive de la pensée libérale au quantifiable a fondé, puis validé l'économie de marché. Aujourd'hui, le libéralisme va jusqu'à confondre humain et économie. Nous sommes régulièrement invités à  établir « le bilan » de notre santé ou de nos amours, à « valoriser » nos compétences, à nous « investir » dans nos relations, à « capitaliser » notre expérience, à être « comptables » de nos actions, etc... Et, par un effet de miroir, l'économie est vue comme un corps vivant et pensant dont on scrute anxieusement « l'état de santé ». 

- Le relativisme émane directement de la notion d'égalité. En basculant dans l'égalitarisme, en passant de la juste instauration d'une égalité en droits à une volonté de nivellement de toutes les différences, il en arrive à « effacer toute distinction entre la raison et la déraison, le génie et le bouffon, le maître et le disciple » (Philippe Bénéton). Quand tout se vaut, rien ne vaut. Au bout du chemin relativiste, il n'y a plus que l'indifférenciation, l'indigence intellectuelle, un univers sans limites et sans but, sans amour ou amitié, sans affects autres que l'ennui, exactement le néant glacial de cette communauté de gosses de riches dont les membres ne sont liés que par le sexe, la dope et l'argent décrite par l'auteur Bret Easton Ellis dans son roman Moins que Zéro.
Leitmotiv du narrateur : « disappear here » - disparaître ici. 
Nihil. 

Par le nivellement, tous comme un seul homme 

Le libéral, qui se veut toujours neutre, bannit tout jugement, toute hiérarchie de valeurs et renforce ses interdits par le carcan social d'un moralisme de l'égalitarisme et de la tolérance, outre qu'il s’autocensure continuellement, impose un conformisme social aux antipodes de la liberté individuelle dont il croit être le garant. 
Par une logique implacable, le libéral hypersexualisé, « ouvert à toutes les expériences » et autocrate du relativisme se retranche volontiers derrière « la morale », en pinçant la bouche pis que le plus pudibond des réacs, pour faire taire ses détracteurs. Sans même parler du ridicule d'un relativisme présenté comme seule vérité admissible (et qui ne tient qu'à coups d'invectives moralisatrices contre ses opposants, la « cage aux phobes » de Philippe Muray ou le « sixhirb »* des Américains), si le libéralisme a donné naissance à cette pensée unique que dénoncent tous les anticonformistes, c'est que le nivellement – uniquement possible par le bas -  tend forcément à cloner le même type humain, un suiviste d'intelligence médiocre, en l'espèce celui que le même Philippe Muray appelait un « mutin de Panurge ». 

Le libéralisme, une pensée immature

Déni de réalité, refus de toute autorité accompagné d'attachements paradoxaux et irrationnels à des figures d'autorité (les « people »), sexualité mécanique, polygame, indifférenciée, pulsionnelle et sans affect, volonté simiesque de domination, reprise en boucle de slogans et de clichés incantatoires, relativisme, attitude je-sais-tout, panurgisme invétéré, moralisme de cour d'école, mièvrerie, donquichottisme, pensée magique, cynisme, goût pour les phrases creuses, pomposité, recours assumé au mensonge, naïveté, admiration pour des prédateurs considérés comme autant d'héroïques briseurs de tabous, penchant pour la violence, égocentrisme mené jusqu'au narcissisme pathologique, rien dans le libéralisme n'est compréhensible si l'on n'en saisit pas l'essence : l'immaturité affective. 
La pensée libérale est typique de adolescence. 

L'ennui, c'est que nous sommes tous intimés de redevenir aussi des ados, parce que rien ne doit faire obstacle à la liberté obligatoire, à l'encouragement des pulsions primaires, à la création d'addictions et à la déresponsabilisation de masse voulus par l'économie de marché. 

La fracture entre conservateurs et libéraux peut s'avérer irréductible. 


Iphigénie



* Sixhirb est l'acronyme d'une palette d'insultes stéréotypées : sexiste, intolérant, xénophobe, homophobe, islamophobe, raciste et bigot.



Références :

Sade et le libéralisme
 HYPERLINK "http://www.exit-online.org/textanz1.php?tabelle=transnationales&index=3&posnr=154&backtext1=text1.php"http://www.exit-online.org/textanz1.php?tabelle=transnationales&index=3&posnr=154&backtext1=text1.php
 HYPERLINK "http://www.freud-lacan.com/Champs_specialises/Theorie_psychanalytique/Liberalisme_et_morale_sadienne"http://www.freud-lacan.com/Champs_specialises/Theorie_psychanalytique/Liberalisme_et_morale_sadienne

Sur Dany-Robert Dufour
 HYPERLINK "http://yrol.free.fr/LITTERA/dufour.htm"http://yrol.free.fr/LITTERA/dufour.htm

Dany-Robert Dufour et la Cité perverse
 HYPERLINK "http://rencontres-et-debats-autrement.org/index.php?page=la-cite-perverse"http://rencontres-et-debats-autrement.org/index.php?page=la-cite-perverse

The economy is a 'machine', not a 'body', un article de Paul Rosenberg 
 HYPERLINK "http://www.aljazeera.com/indepth/opinion/2011/08/2011821102242384922.html"http://www.aljazeera.com/indepth/opinion/2011/08/2011821102242384922.html

Philippe Bénéton et Le fléau du bien
 HYPERLINK "http://catallaxia.com/Philippe_Bénéton,_Le_fléau_du_Bien"http://catallaxia.com/Philippe_B%C3%A9n%C3%A9ton,_Le_fl%C3%A9au_du_Bien

Dossier : Du libéralisme au relativisme
 HYPERLINK "http://www.ichtus.fr/article.php3?id_article=725"http://www.ichtus.fr/article.php3?id_article=725

L'essai qui a inspiré cet article. Merci à Oz Conservative !
 HYPERLINK "http://ozconservative.blogspot.fr/2007/04/conservatism-vs-liberalism.html"http://ozconservative.blogspot.fr/2007/04/conservatism-vs-liberalism.html

L'immaturité affective, explication sommaire 
 HYPERLINK "http://www.love-intelligence.fr/L-immaturite-affective-definition.html"http://www.love-intelligence.fr/L-immaturite-affective-definition.html

And... last but not least, Jean-Claude Michéa
 HYPERLINK "http://ragemag.fr/liberalisme-de-gauche-et-liberalisme-de-droite-par-jean-claude-michea/"http://ragemag.fr/liberalisme-de-gauche-et-liberalisme-de-droite-par-jean-claude-michea/
http://ragemag.fr/liberalisme-et-decence-ordinaire/